Publié le 22 Avril 2020

Cette excellente histoire est racontée a posteriori. Un jeune marchand d'art vend des œuvres. Elles intriguent un policier à la retraite : il y reconnaît les visages d'enfants tués il y a bien longtemps. C'est très complexe, il y a beaucoup d'informations qui donnent envie de le relire. La psychologie des personnages est très détaillée et toute en finesse.

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Rédigé par Hélène Daumas Objectif Livre

Publié dans #Littérature américaine

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Publié le 21 Avril 2020

Ce roman nous narre la triste histoire d'un garçon d'une fratrie de onze enfants. Le père est perclu de dettes et grand menteur. La mère est dépressive, ne voulant pas ou ne pouvant voir les choses correctement.

Très bien écrit, ce récit dérange parce que c'est une intimité au fond peu intéressante, et qui finit par tourner en rond. Il y a quelques passages sur la résurrection du journal Libération qui valent le coup mais on n'en sort pas vraiment ébloui mais plutôt agacée ...

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Rédigé par Hélène Daumas Objectif Livre

Publié dans #Littérature française

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Publié le 20 Avril 2020

Histoire d'indiens dans le Montana, vue par un petit garçon partagé entre la famille peu aimante et sa jeune fille indienne violée par l'oncle … protégé par le grand-père ex-shériff …. Bien raconté mais ne laisse pas trop de souvenirs finalement.

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Rédigé par Hélène Daumas Objectif Livre

Publié dans #Littérature américaine

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Publié le 19 Avril 2020

Histoire d'apprentissage de la lecture entre un écrivain et sa femme de ménage marocaine … L'écriture n'est pas assez littéraire pour avoir du plaisir à lire ce récit.

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Rédigé par Hélène Daumas Objectif Livre

Publié dans #Littérature française

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Publié le 18 Avril 2020

Yôko Ogawa maîtrise l'art de construire un univers infernal et original, à partir de faits pouvant être tout à fait réels. Une petite fille meurt brutalement, la mère décide de vivre avec ses trois aînés dans une grande maison un peu abandonnée, entourée d'un parc, avec fontaine et cours d'eau, le tout entouré d'un haut mur de briques. L'endroit appartient au père des enfants.

Seule la mère sort de l'enceinte – protectrice?- pour aller travailler. Dès le premier soir, elle impose à ses enfants de se trouver un nouveau nom désigné au hasard, dans une encyclopédie. Elle leur fabrique des accessoires à porter tous les jours : des ailes pour le dos de la plus grande, une crinière et une petite queue ronde pour les garçons. Elle leur demande de parler très doucement.

Passé la surprise – tout est surprise – il est clair que la folie de la mère est avérée, les enfants n'en ont pas conscience ou ils ne le montrent pas, ils n'ont pas d'autres repères. Ils ne réclament rien, ils ont peur. Ils appliquent toutes les règles imposées, surtout cette interdiction de sortir de la propriété, ils ont peur. Ils doivent se conformer au rythme décidé, comme chanter tous les soirs, ils ont peur.

Les enfants grandissent dans cet univers étroit, mais sans limites pour leur imagination, refuge de liberté. Le père n'apparaît jamais.

Des alternances avec d'autres moments et d'autres personnages apportent un peu de respiration et d'espoir à cette ambiance confinée. Puis tout se mélange, l'imaginaire et le réel, comme une sorte de délire intérieur.

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Rédigé par Hélène Daumas Objectif Livre

Publié dans #Littérature japonaise

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Publié le 16 Avril 2020

Magnifique livre qui commence comme un conte cruel, onirique, tout est magique, la nature, les chevaux verts … Et puis la sauvagerie se répand, elle se décline, elle se retourne contre tout le monde. A se demander si tout le livre a été écrit pour raconter la fin terrible, sans détours, sur la guerre civile, l'horreur, l'absurdité, tellement insupportables à lire. Je me suis demandé si un livre qui aurait été écrit seulement sur la fin de ce récit, aurait pu être publié et lu. 

C'est un témoignage exceptionnel sur l'horreur de la guerre. J'ai tout aimé : les personnages odieux, les descriptions, le style avec un changement de voix sans ménagement du lecteur.

Tout est parfait. Merci à l'oncle Lucho de me l'avoir conseillé.

 

 

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Rédigé par Hélène Daumas Objectif Livre

Publié dans #Littérature sud-américaine

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Publié le 9 Avril 2020

Le sujet de ce roman est la narcolepsie, maladie rare. Elle déclenche chez ses victimes le sommeil sans prévenir, avec des conséquences dramatiques parfois. Claire cherche à vivre avec, en cachant aux autres ce véritable handicap. Par moments, elle est incapable de discerner si elle a rêvé ou vécu le moment.

Sa maladie l'isole, et fausse ses choix de vie.

Le récit est faible sur le plan littéraire, mais il dépeint parfaitement la situation de cette jeune femme, qui ne se résoud pas à être différente, voire qui a honte d'être malade.

Il en est de même pour bien d'autres vraies maladies qui ne se voient pas, donc qui ne sont pas prises au sérieux par l'entourage. Par conséquent, elles font doublement souffrir, parce qu'elles culpabilisent en plus.

Je pense à l'endométriose ou les intolérances alimentaires ...

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Rédigé par Hélène Daumas Objectif Livre

Publié dans #Littérature française

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Publié le 7 Avril 2020

Un homme fuit ses responsabilités par peur. Il se trouve confronté, après douze années d'isolement sur une île suédoise, à la femme qu'il l'a abandonné, la fille dont il ignorait l'existence puis sa victime d'un acte de chirurgie ratée.

Les descriptions de la vie sur l'île, la mer, les oiseaux, les buissons donnent envie d'y aller ...

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Rédigé par Hélène Daumas Objectif Livre

Publié dans #Littérature suédoise

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Publié le 5 Avril 2020

Ce roman raconte la vraie histoire de l'exil de Trotski de Russie jusqu'à son assassinat.

Celui-ci est la victime d'un mensonge, puis d'un nombre croissant de mensonges, énormes, comme toutes les dictatures en produisent. Ils sont allés jusqu'à faire croire aux gens que Trotski était allié avec les nazis … alors que Trotski était juif.

Staline est obsédé par Trotski, sa brutalité est en conflit avec l'intelligence et l'intégrité de Trotski. Il doit lutter coûte que coûte pour ne pas devenir fou.

Ce roman présente une autre figure passionnante : l'homme qui va être manipulé pour tuer Trotski, Jacques Mornard, de sa naissance jusqu'à sa chute. Le lecteur sait qu'il va réussir à tuer Trotski mais il ignore ce qu'il adviendra de lui ensuite, excepté qu'il survivra blessé.

A partir de la traque, le roman prend un tour, une tonalité aigüe pour faire ressortir les couleurs, les odeurs, les sensations d'exaltation puis de peur.

La construction du livre et son rythme parfait accompagnent ces personnages subissant leur destin. C'est le roman de l'enfermement moral du totalitarisme vécu de l'intérieur par sa cible. Fascinant de se dire que tout ceci a pu exister.

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Rédigé par Hélène Daumas Objectif Livre

Publié dans #Littérature cubaine

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Publié le 2 Avril 2020

Une jeune femme est au chevet de son mari blessé. Elle lui raconte tous ses malheurs de femme dans un pays musulman, toute la violence d'une société islamique, de la guerre.

Le style « pièce de théâtre » m'a un peu gênée, il n'ôte rien au récit, ni à la perception de la précarité de la situation de la femme.

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Rédigé par Hélène Daumas Objectif Livre

Publié dans #Littérature afghane

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