Les livres sont comme les gens, difficile parfois de dire ce qui nous plait en eux, ce ne sont que des impressions, des sentiments.
La révélation de l’année est « Lemonde des hommes» de Pramoedya Ananta Toer. Tout juste terminé, je me réjouis d'avance de continuer les trois prochains tomes. Le commentaire du premier va bientôt être publié sur ce blog.
Ce livre allie tout ce que j’aime en littérature : une vraie histoire qui me déconnecte complètement de mon univers, tout en me touchant au plus profond, universelle.
La deuxième révélation a été « Les cavaliers » de Joseph Kessel, un grand livre, qui allie aussi tout ce qui est nécessaire au bonheur du lecteur. J'ai prévu de lire ses articles de journaliste. Kessel a rejoint Camus dans mon panthéon des merveilleux écrivains, ils étaient tous deux journalistes, sensibles à la vie.
Les livres qui m’ont beaucoup fait réfléchir sont : «La trilogie berlinoise» de Philip Kerr et « Le dernier des Camondo » de Pierre Assouline. Ces deux ouvrages ont en commun l'histoire de la seconde guerre mondiale, si lointaine dans nos mémoires et si proche de nous pourtant. Car nous n'avons pas changé, l'arbitraire potentiel est toujours latent dans nos sociétés évoluées ...
« Une vie en mouvement » de Misty Copeland, première ballerine noire à être danseuse étoile à l’American Ballet Théâtre, m'a beaucoup touchée. Son récit est à son image, plein de grâce et d’intelligence. Ce livre est à mettre obligatoirement entre toutes les mains, son courage est exemplaire.
Un bon livre de détente, plein de surprises, a été « Les disparus du phare » de Peter May.
« My absolute darling » de Gabriel Tallent est le livre qui m'a vraiment déplu, trop violent, sans intérêt.
L'année 2019 ne pourra qu'être meilleure. J'ai reçu « Desproges par Desproges », recueil inépuisable de dérision adorable.
Je vais essayer pour ma part d'oublier les affreux couples dans mes petites nouvelles pour plus de légèreté, ce qui est moins facile pour l'inspiration … Challenge !